Hodie Mihi, Cras Tibi

Sometimes, how you got there is more important than where you got to, but try telling that to a politician!

Describing Lamartine, one of the leaders of the Revolution of 1848 in France, when he found himself–now defending from violence the regime he had previously employed violence to put in office–hoist on his own petard, as politicians are wont to do, Maxime Du Camp said [Souvenirs de l’annee 1848, 193]:

Lamartine, non plus, n’etait point a son aise; une sorte d’hesitation dans les gestes l’indiquait clairement. Sans etre sorcier, on pouvait facilement deviner ce qui se passait dans son ame. Il etait non seulement representant du peuple, mais il etait aussi membre de la commission executive, qui n’avait rien prevu, que avait tout laisse faire, et dont l’inqualifiable insuffisance pouvait presque passer pour une complicite latente. En outre, cetter invasion de l’Assemblee, cetter procalmation derisoirement populaire d’un gouvernement, cette promenade vers l’Hotel de ville, ne lui rappelaient-elles pas le 24 fevrier et le role qu’il avait joue dans cette aventure? Hodie mihi, cras tibi; c’est ineluctable loi qui frappe les hommes politiques, lorsqu’ils demandent aux passions et a la violence de les aider dans leur ambition. Tous ces sentiments devaient s’agiter en lui et neutraliserent singulierement son eloquence.

“Mine today, yours tomorrow,” so, yes, the means to the end do matter.

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